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Les Semaines Thématiques
Du 15 au 21 janvier 2003 L'âge des possibles - L'âge impossible

Sweet Sixteen - film de Ken LoachSweet Sixteen

film de Ken Loach, Grande-Bretagne (2002), 1h 46.

Dans une petite ville à l’est de Glasgow, Liam et son copain surnommé Pinball vivent de petites combines. La mère de Liam est en prison. Son beau-père est un dealer abruti et violent. Liam lui dérobe un jour une importante quantité de drogue qu’il se met à revendre. Son but unique est d’offrir à sa mère, lorsqu’elle sortira de prison, une maison. S’il connaît une véritable success story, sa chute sera encore plus âpre …

Martin Compston contraint Loach à reculer de quelques pas et, pour une fois, à ne plus nous dire quoi penser. […] Le tout très à distance, sans pathos, sans explication, sans fatalité.
Les Cahiers

Wesh Wesh, Qu’est-ce qui se passe - film de Rabah Ameur-ZaïmecheWesh Wesh, Qu’est-ce qui se passe ?

film de Rabah Ameur-Zaïmeche, France (2001),1h 23.

Clandestin revenu d’Algérie après avoir subi une double peine, Kader observe les mutations de la cité des Bosquets en région parisienne, là où il a grandi. Des scènes de conflits, mais aussi de douceur, comme ces belles séquences de pêche ou de golf improvisé... C’est le premier long-métrage autofinancé de Rabah Ameur-Zaïmeche qui porte un regard réaliste sur la banlieue.

Wesh Wesh peut être vu comme la récupération de l’image des banlieues par ceux qui y vivent.
Les Cahiers
Le film est comme une balle que vient frapper ce club de golf : rapide mais en suspens, lancé vers le ciel (vous en connaissez beaucoup, des films de banlieue, où les ciels sont omniprésents dans le cadre ?) le plus haut possible, pour ne retomber sur le sol qu’en y laissant une marque profonde. Qui a dit "nécessaire" ?
Libération

Blissfully Yours - film d’Apichatpong WeerasethakulBlissfully Yours

film d’Apichatpong Weerasethakul, Thaïlande-France (2002), 2h 05.

Un matin, dans un cabinet médical de Bangkok, deux femmes, Roong la plus jeune et Orn, la plus âgée, accompagnent Min, un réfugié birman qui voudrait bien obtenir un certificat médical. Mais la doctoresse se montre inflexible et Min risque d’être expulsé de Thaïlande.

Imaginez la Partie de campagne de Renoir en version tropicale, un Satyajit Ray libidinal et spontané. En tout cas, un talent neuf, capable de transmettre l'infini contenu dans un point minuscule de la vie : un après-midi de plaisir, d'inquiétude et de liberté sur la Terre.
Télérama
 

Le Singe -film d’Aktan AbdykalykovLe Singe

film d’Aktan Abdykalykov, Kirghizistan. France/Japon (2001), 1h 38.

Dans l’attente de son départ pour l’armée, « le singe », un adolescent appelé ainsi à cause de ses oreilles décollées, fait ses adieux à un monde qui a été celui de son enfance, dans un village kirghiz. C’est le temps des premiers émois amoureux, des premières blessures et des copains. Ne supportant plus l'alcoolisme du père, sa mère et sa petite sœur décident de partir. "Le singe" va à son tour quitter son village natal.
En donnant à son propre fils le rôle du personnage principal, Aktan Abdykalykov donne à cette chronique adolescente une dimension autobiographique.

Faire jouer à son fils, sa chair, son propre rôle passé, c’est à la fois retrouver un peu de ce qui a été perdu et transmettre quelque chose de son expérience.
Les Cahiers
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